DAVID PATROIS

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Découvrez l’album « FLUX TENDU » :

         
         
         

DAVID PATROIS

« Il y a un mystère autour du vibraphone…
A la période swing, seul Lionel Hampton symbolise l’instrument; à l’avènement du be-bop, seuls Milt Jackson et Bobby Hutcherson sont reconnus du grand public. Puis il y aura Gary Burton, star des années 70. Pourtant il y en a d’autres !! Trop nombreux pour être cités… Depuis une dizaine d’années, David Patrois est l’un des plus éminents. Sa technique, son sens de l’harmonie, son rythme impeccable, son style transversal en font le meilleur, je dis bien, en France. Ici, le trio de base formé par Jean-Charles Richard, Luc Isenmann et David accueille Sébastien Llado et Pierre Durand : les deux musiciens s’adaptent à merveille aux compositions de David ; l’absence de contrebasse paradoxalement éclaire encore mieux la musique, quelquefois complexe mais toujours évidente. Héritier du balafon, l’un des plus vieux instruments du monde, le vibraphone de David Patrois préfigure son avenir. J’aime sa musique, comme moi, vous l’aimerez. » (Aldo Romano). »

Né en 1965, il suit une formation classique de percussion et obtient un premier prix du conservatoire d’Angers en 1986. Il décide alors de se consacrer entièrement au vibraphone. A Paris, il rencontre et étudie avec François Jeanneau, J.F. Jenny-Clarck, David Friedman, Daniel Humair et obtient en 1987 une bourse du ministère de la culture pour étudier avec Gary Burton à la BERKLEE SCHOOL OF MUSIC aux Etats Unis.

De retour en France en 1989, il collectionne les prix , au concours de jazz de « la Défense », au sein des groupes de David Chevallier, Eric Lohrer ou Olivier Ker Ourio, et gagne le premier prix du concours « jazz et polar » avec son trio composé de Christophe Wallemme et Christophe Marguet…

On le voit alors régulièrement aux côtés d’Aldo Romano, Michel Benita, Nelson Veras, Louis Winsberg, Bojan Z, Hervé Sellin, Glenn Ferris, Bernard Lubat, Emmanuel Bex, Louis Sclavis, Simon Goubert, et plus récemment Charnett Moffet, Kirk Lightsey, Victor Lewis, Jeff Ballard…

Entre 1995 et 1999, il se produit en quintet et enregistre son premier CD sous son nom en 1997 :  » Attraper le temps », avec Sylvain Beuf, Frédéric Favarel, Christophe Wallemme, Benjamin Hénocq.

En 1998, à la suite d’ une commande de Radio France dans le cadre du festival Présences 98, il fonde le groupe « Another Trio », d’inspiration ouvertement africaine, avec Jean Jacques AVENEL à la contrebasse et à la kora et Pierre MARCAULT aux percussions, et se produit dans de nombreux clubs et festivals. CD paru chez RDC Records en octobre 2000.

En 2003, il est membre du «360° degrees project» réunissant Ravi COLTRANE, Mark TURNER, Olivier GATTO et Benjamin HENOCQ .

Son projet « Trio + 2 » privilégie toujours le son acoustique avec la présence de Jean Charles Richard, Luc Isenmann, Sébastien Llado et Pierre Durand. CD sorti en fevrier 2007 « Il sogno di Diego » chez Cristal Records. En 2012 sort L’album «David Patrois Quintet LIVE» puis « Flux Tendu » en septembre 2015 sur le label «Arts et spectacles».

Titulaire du C.A. de Jazz depuis 1991, il enseigne dans les conservatoires du 5ème et 15ème arrondissement à Paris, et est sollicité pour des master-classes en France comme à l’étranger.

   
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Quelques retours :

QUINTET LIVE

« JAZZMAN » :

« …Une version inattendue de Freedom jazz dance pose la couleur dominante, une couleur fauve comme cette polyrythmie de balafons authentiques ou simulés tandis que le thème est joué en fanfare par les deux vents. Si l’on excepte L’aube des girafes de Sébastien Llado et une Javanaise de Serge Gainsbourg jouée au xylophone, avec des conques et des rythmes évoquant plus les iles françaises de l’océan indien que Java, le reste du répertoire est signé Patrois. C’est foisonnant de couleurs, de mélodies, de contrechants, de constructions facétieuses et de rituels sauvages. Ce concert, on aurait aimé y être… »

Extrait de la chronique de Franck Bergerot – Jazzman
Septembre 2012

« LE MONDE » :

« Le quintette du vibraphoniste David Patrois a enregistré Live lors d’un concert à Viviers (Ardèche). La qualité de la prise de son et du mixage rend tous les détails d’une musique inspirée, des profondeurs du trombone de Sébastien Llado aux harmoniques des cymbales de Luc Isenmann. La formation voyage en Afrique, insère des éléments free (Peaceful Jack), pose des ambiances qui vont mener à l’emportement (L’Aube des girafes, avec de fortes parties solistes du guitariste Pierre Durand) ou à la douceur (Demi-teintes, territoire de jeu pour le saxophoniste Jean-Charles Richard), avance vers un étrange reggae à sept temps tout en swing. Tant l’originalité du son collectif, où chacun dose son apport, que la diversité des idées font de Live un précieux objet musical. »

Extrait de la chronique de Sylvain Siclier – Le monde
Octobre 2012

« LES DERNIÈRES NOUVELLES DU JAZZ » :

« Le quintet de David Patrois est un « groupe », véritablement vrai, l’un des plus solides et soudés musicalement et humainement dans l’hexagone. Le genre de groupe que l’on va écouter pour jouir à l’envi d’une musique éclatante qui le caractérise. (…) Ces cinq musiciens ne font pas partie des  » institutionnels du jazz français  » – et c’est tant mieux – mais comptent parmi les meilleurs praticiens de leurs instruments en France ; ils aiment jouer ensemble et le font en concert et sur ce disque. L’album « Live », paru chez Arts et Spectacles, a été gravé à l’occasion d’un concert  » normal  » à la Cavajazz à Viviers (Ardèche). Pas de méprise avec ce propos ! C’est un concert de haut niveau, celui d’un groupe soudé, expérimenté et avec des idées, comme il y en existe peu sur la durée. Mais cette performance enregistrée n’est pas hors du commun pour le groupe : elle est habituelle et c’est ca qui est bon ! Tant le niveau du groupe et sa musique atteignent des sommets de créativité… »

Extrait de la chronique de Jérôme Gransac – les DNJ
Septembre 2012

« CULTURE JAZZ » :

« Le vibraphoniste David Patrois est sans aucun doute un de nos meilleurs vibraphonistes actuels, musicien discret au talent affirmé (et confirmé par Jack DeJohnette comme en témoigne la citation élogieuse qui figure sur la pochette). Il a réuni un quintet solide et singulier avec saxophone, trombone, guitare et batterie mais sans (contre)basse, ce qui amène une répartition des rôles qui diffère quelque peu des « conventions » du jazz auquel il se réfère pleinement. (…) Chacun est capable de faire avancer l’ensemble comme si c’était son propre groupe, autant dire que ça tourne rond et que cette musique a de l’allure.
Le point fort de ce quintet, c’est sans doute la palette de couleurs à laquelle contribue chaque instrumentiste, à commencer par David Patrois qui utilise des accessoires exotiques pour donner au marimba un son de balafon, ajoute des effets de maracas à son jeu de baguettes. Le son prend un « grain » bien particulier… Du célèbre Freedom Jazz Dance de Eddy Harris arrangé façon afro à une Javanaise (Gainsbourg) au déhanchement très antillais, David Patrois propose un répertoire original (dont un clin d’œil au reggae), chaleureux, enjoué et toujours captivant. »

Extrait de la chronique de Thierry Giard – Culture Jazz
Septembre 2012

« BATTEUR MAGAZINE :

« Si l’on souhaite apprécier la qualité d’un groupe, tant au niveau du son qu’il dégage, que pour juger du talent des musiciens, ou de celui du leader, quoi de mieux qu’un live? Un bon live, cela va de soi! Comme ce concert joué et enregistré en avril 2009 que David Patrois propose ici en CD, histoire de nous faire partager son univers emprunt des grands de la fin des années 60 (Hancock, Hutcherson, Shorter, Moncur III…) et marqué par les années 70 (Miles, Zawinul, Wheeler, Abercrombie, Dejohnette…). Un quintet sans basse, celle-ci ne manquant pas du tout à l’appel tout au long des plages, pour une musique riche en couleurs, en rythmes (Gnawa, 7/4 et autres tourneries) et en climats. (…)
David aime la batterie (il en joue à ses heures) et cela s’entend tant il laisse Luc isenmann faire résonner ses fûts et cymbales aux baguettes et balais comme un lien évident entre chaque instrument. Un beau projet mêlent intelligemment diverses influences, et un concert réussi qui en appellera d’autres, c’est certain. »

Laurent Bataille

TRIO + 2

« LE MONDE » :

« Patrois mène une danse voyageuse, en mélodies fluides, comme autant de propositions de jeux et virevoltes à ses compagnons Jean-Charles Richard, au saxophone, et Luc Isenmann, à la batterie, rejoints par Sébastien Llado au trombone et Pierre Durand à la guitare. Le tout est tenu de bout en bout, que ce soit dans un environnement « groove » ou dans les ballades – un enfer pour les harmoniques du vibraphone. La belle continuité d’un parcours trop discret. »

Extrait de la chronique de Sylvain Siclier – Le Monde
27 mars 2007

« JAZZMAN » :

« DYNAMIQUE…David Patrois présente un vrai répertoire, des idées mélodiques admirablement arrangées, une palette de couleurs qui n’est pas si courante, un goût pour l’aménagement des volumes et des formes qui perdurent à travers ses improvisations, un sens du scénario ménageant ruptures, relances, déplacements et métamorphoses constantes des arrières plans. »

Extrait de la chronique de Franck Bergerot – Jazzman
Mars 2007

« JAZZMAG » :

« Cette formule sans contrebasse, qui trouve pourtant une rythmique de choc dans le jeu de Luc Isenmann, est donc une belle raison de découvrir enfin, si ce n’est déjà fait, cet instrumentiste à la technique parfaite empruntée à Gary Burton, et à la musicalité qui tient autant de la musique africaine que des développements les plus experts du bebop. »… »Quant à Patrois, il se pose en chef d’orchestre serein, et plus encore comme un soliste de haut vol »… »Une sorte de Marc Copland du vibraphone, en somme, qui force autant l’admiration que l’émoi. »

Extrait de la chronique de Jérôme Plasseraud – Jazzmag
Mars 2007

« JAZZBREAK.COM » :

« On reconnait tout de suite la manière virtuose, sensible, énergique et rebondissante de cet ensemble où chaque instrumentiste posséde un son superbe et unique et l’on se laisse embarquer dès la première mesure, dans un tableau sonore des plus plaisants. »… »Un disque réjouissant, élégant et qui nous tient en éveil, une mise en jeu du corps et du plaisir. »

Extrait de la chronique de Sophie Chambon – Jazzbreak.com
20 février 2007

« BATTEUR MAGAZINE » :

« Toujours dans le peloton de tête des vibraphonistes/marimbistes français, D. Patrois nous propose un dernier joyau, dans lequel il adosse son talent à celui de quelques pointures du milieu jazzistique hexagonal. David possède un discours musical original, étayé par une mise en place implacable à laquelle s’ajoute une sureté rythmique, aussi inventive qu’infaillible.(…) Le parti-pris de juxtaposer des thèmes, aux ambiances très différentes, participe au bonheur éprouvé à l’écoute de ce CD, dont la « groovante » originalité devrait enrichir votre collection. »

Extrait de la chronique d’Alain Bouchaux – Batteur Magazine
Avril 2007

« CITIZEN JAZZ » :

« Un entretien en son et image du vibraphoniste David Patrois, à l’occasion de la sortie de son troisième album « Il sogno di Diego » chez Cristal Records. Où il revient sur son parcours, ses influences, ses choix artistiques. »

Entretien disponible en ligne ici : http://www.citizenjazz.com/David-Patrois.html

« CONCERT – PARC DE CHAMPAGNE » :

« Si le concert d’Eddie Palmieri, qui réunit 13 500 personnes le 17 juillet, semble clore le festival côté jazz, c’est en fait au grand Parc de Champagne, avec le trio + 2 du vibraphoniste David Patrois, que se terminera la saison des Flâneries Musicales de Reims. A l’origine de cette formation, un trio réunissant le saxophoniste Jean-Charles Richard, remplacé par Pierre-Olivier Govin pour ce concert rémois, le batteur Luc Isenmann et David Patrois. A l’époque, le trio de ce dernier avait son univers propre, un son intimiste inspiré du trio Motian/ Frisell /Lovano. Mais pour les grandes scènes, il fallait muscler la formation. Patrois a donc fait appel à Sébastien Llado (« le trombone fonctionne bien avec le vibraphone », dit-il). Puis il rencontre le guitariste Pierre Durand lors d’une répétition, apprécie le jeu et le personnage, et l’embauche. Armé de ce quintet à fortes personnalités musicales, il définit une ligne directrice : trois musiciens « tiennent la baraque, les deux autres colorient l’histoire ; l’un donne une couleur pour salir et l’autre une respiration, une ambiance ». Cette répartition des rôles met en relief les qualités de chacun. Sur scène, c’est visible et instructif. Après le concert, donné devant 2000 personnes, David Patrois se confie et évoque les usages en vigueur dans sa formation : « Les climats sont obligatoires mais les chorus sont libres » – et, serait-on tenté d’ajouter, libérés.
Inspiré, débordant d’inventivité, très expérimenté en solo et chorus, Pierre Durand respire la musique ; la guitare est aussi chez lui un moyen d’expression physique. Écoutons David Patrois : « Pierre reste dans le canevas du morceau mais ne joue jamais deux fois la même chose. » ; à propos de « Hall 9000 », clin d’œil à Stanley Kubrick : « Pierre fait l’alien, il sème la zone. Il perturbe le thème écrit et ajoute des sons bizarres. Le but étant de l’entendre, lui, et le thème. ». Avec un tel électron libre, il devient délicat de doser le niveau sonore. Au marimba, Patrois prend les baguettes maracas pour adoucir et colorer le climat, apporter une touche contrastée ; et pourquoi ne pas rappeler l’ambiance du morceau par une coda, comme pour nous laisser un souvenir.
Autre bruitiste perturbateur, Sébastien Llado harmonise la pulsation avec ses conques – dont il a appris à houer auprès de Steve Turre – sur une pièce à l’humeur africaine, ou heurte le chorus de Pierre Durand pour mieux se joindre à lui, cette fois au trombone, sur « Peaceful Jack ». Ces deux musiciens sont décidément des pourvoyeurs d’horizons fertiles.
Enfin, Luc Isenmann est le port d’attache où tôt ou tard chacun vient s’amarrer. Robuste, il permet au quintet de naviguer en toute liberté.
Quant à Pierre-Olivier Govin, magistral au baryton, il reste discret et consensuel, le temps de trouver ses marques dans cet univers nouveau.
Le public s’amuse de la diversité que lui offrent ces orfèvres : sur leur « Reggae 7/4 » aux chorus plutôt courts, tout le monde suit. Avec sa cadence en 12/8, leur version de « Freedom Jazz Dance » est unique ; la mélodie raffinée de « Dernière Danse » (composé par Sébastien Llado) remporte la palme des applaudissements avant un « Message in A Can » en hommage à The Police.
Le premier album du Trio + 2, Il Sogno Di Diego, est paru en 2007 chez Cristal Records. Le deuxième est enregistré live. Excellente idée! »

Jerôme Gransac – Concert David Patrois trio + 2 – 20 juillet 2010 – Parc de Champagne

ANOTHER TRIO

« LE MONDE » :

« David Patrois a souvent été considéré comme un des plus dognes successeurs de Gary Burton, la référence en matière de vibraphone» (…) «Album lumineux, aux thèmes à la simplicité identifiable, où le passage entre l’écrit et l’improvisé se fait avec naturel, Another trio relève de ces oeuvres où le temps et les styles se fondent , se dépassent. »

Extrait de la chronique de Sylvain Siclier – Le Monde
Janvier 2001

« BATTEUR MAGAZINE » :

« David Patrois affiche une belle personalité musicale, rêveuse à souhait.Son approche des claviers en souplesse, servie par une frappe toute en rondeur, alterne une grande concision rythmique et un je-ne-sais-quoi de cette poésie onirique que l’on rencontre chez les compositeurs impressionnistes français.» (…) «Les arrangements riches et soignés laissent à chacun des trois protagonistes assez de place pour s’exprimer en toute liberté. »

Extrait de la chronique d’Alain Bouchaux – Batteur Magazine
Janvier 2001

« CHRONICH’ARTS.COM » :

« Surprise : on gardait un œil attentif sur le jeune vibraphoniste David Patrois depuis un premier album convaincant, mais c’est sans doute l’autre qu’il fallait ouvrir. Car le voici qui saute directement d’un post-bop énergique et sans complexe à une world music chantante et dépouillée de tout ce qui nous la rend d’habitude si suspecte : contexte acoustique, instrumentation ouverte, compositions réussies et sons inédits, pour le dire vite, font de cet autre trio hybride une formation décidément séduisante.
Direction : l’Afrique. Bagages : vibraphone, marimba et contrebasse -pour le reste, fournitures locales. (…) David Patrois s’intègre dans ce nouveau contexte avec beaucoup d’aisance, sans renier l’héritage de son premier vocabulaire – ni non plus s’en sentir prisonnier. »

Extrait de la chronique de Bernard Quiriny – Chronich’Art
Janvier 2001

2016

  • Steve Reich «City Life»08 Janvier 2016 à 20h30

Lieu de représentation :
Auditorium conservatoire
Bourges

  • Goldberg Jazz – 13 Février 2016 à 20h30

Lieu de représentation :
Auditorium du conservatoire Frédéric Chopin
43 rue Bargue M° Volontaires

  • Festival «les swings de mars» – 04 Mars 2016

Lieu de représentation :
Jean Jacques Ruhlmann 5tet
28600 Luisant

  • Master classe – 08 Mars 2016

Lieu de représentation :
Département jazz
CRR de Toulouse

  • Pee Bee collectif – 12 Mars 2016

Lieu de représentation :
Espace Vasarely
Antony 92160

  • Zyggy Mandon «triplet feel» – 10 Avril 2016 à 17h00

Lieu de représentation :
La fabric’a sons
Centre Guynemer, 2 rue Guynemer – 92230 Châtillon

  • Concert Emmanuel Judith trio + David Patrois – 23 Mai 2016 à 20h30

Lieu de représentation :
Espace Carpeaux
15 bd Aristide Briand 92400 Courbevoie

  • Goldberg jazz + David Patrois Trio – 04 Juin 2016 à 20h30

Lieu de représentation :
L’écoutille
97 av. Charles Van Wyngène 77181 Courtry

  • David Patrois Trio – Les Moments musicaux de Gerberoy – 12 Juin 2016 à 11h00

Lieu de représentation :
60380

  • Sylvain beuf 4tet  invite David Patrois – 18 Juin 2016

Lieu de représentation :
les 3 arts
21 rue des rigoles Paris XXe

  • Pee Bee collectif – 25 Juin 2016

Lieu de représentation :
45° Jazz Club
Place colonel Fabien – Paris

  • David Patrois Trio – New Morning – 26 Juin 2016

Lieu de représentation :
Rue des petites écuries
M° chateau d’eau – Paris

  • Jazz Festival Garana (Liviu Butoi, 4tet feat. Arnaud Cuisinier, Edward Perraud, David Patrois) – 10 Juillet 2016

Lieu de représentation :
Jazz festival Garana
Romania

  • Jean Jacques Ruhlmann 5tet – 23 Août 2016

Lieu de représentation :
Les estivales
28000 Chartres

  • Goldberg Jazz – festival «Jazz aux écluses»  – 15 Septembre 2016

Lieu de représentation :
35000 Rennes

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